Qui fait Seliia
On est deux, étudiants en alternance à Lyon. On a construit l'assistante qu'on cherchait pour nous, et on n'a jamais trouvée.
Seliia est faite à Lyon par deux étudiants. Pas par une équipe produit qui a interrogé des étudiants, pas par une boîte qui a repéré un marché : par deux personnes qui vivent le problème toutes les semaines depuis trois ans d'alternance.
Nous deux
Antoine Pivetti
Produit et code
Étudiant en alternance à Lyon. Trois ans d'emploi du temps qui bouge une semaine sur deux : le problème est le sien avant d'être le tien. C'est lui qui construit l'app et Seli.
Yasmine Benfkih
Cheffe marketing
Elle gère toute la communication : le site, les réseaux, la bêta et ce que tu liras de Seliia avant d'ouvrir l'app. Si Seliia arrive jusqu'à ta promo, c'est elle.
On répond nous-mêmes aux messages. Quand tu nous écris parce que quelque chose cloche, ce n'est pas un support qui te répond, c'est l'un de nous deux, et c'est souvent corrigé dans la semaine.
Pourquoi une assistante, et pas un calendrier de plus
En mars 2026, avant d'écrire la moindre ligne de code, on a demandé à vingt étudiants de nous montrer comment ils prévoyaient leur semaine. Dix-sept avaient au moins trois endroits différents où vivaient leurs dates : le calendrier de l'école, une conversation de groupe, une note en brouillon. Aucun des trois n'était à jour.
Le problème n'était pas l'outil. Presque tout le monde avait un calendrier correct. Ce qui manquait, c'était l'étape d'avant : le moment où une information entendue en cours devient une ligne quelque part. Cette étape coûte cinq décisions pour une phrase qu'on vient d'entendre en rangeant son sac. Personne ne les prend.
D'où Seli. Tu lui racontes en vrac, elle range derrière. Elle connaît tes cours, ton alternance, ton sport et ton job, elle place ton travail autour, et elle refait le plan quand ça bouge. C'est une assistante, pas un agenda avec un bouton en plus.
L'alternance a été notre premier cas, parce que c'est le nôtre. Emploi du temps qui change une semaine sur deux, semaines en entreprise, partiels groupés : si ça tient là, ça tient partout ailleurs. BTS, BUT, licence, bachelor, école, on a construit dans cet ordre.
Ce qu'on s'interdit
- Vendre ou revendre tes données. Ton adresse sert à te prévenir de l'ouverture, rien d'autre. Ce que tu racontes à Seli reste à toi.
- Faire payer ce qui doit être gratuit. La version gratuite suffit pour vivre un semestre entier, et elle le reste après l'ouverture. Ce n'est pas un essai de quatorze jours déguisé.
- Rendre la sortie difficile. Le Pro s'arrête en deux clics depuis l'app, sans engagement, et tu ne perds rien de ce que tu as rangé.
- Augmenter un tarif annoncé à vie. Les inscrits de la bêta gardent le Pro à 4 € par mois tant que leur compte existe, même quand le tarif public sera à 9,99 €.
Où on en est
L'app tourne. Ce qu'il lui manque, ce ne sont pas des abonnements, ce sont 500 personnes qui s'en servent tous les jours et qui râlent quand ça coince. C'est exactement ce que paye le tarif à 4 € à vie : pas une réduction de lancement, le prix qu'on met sur un retour honnête.
La bêta publique ouvre en novembre 2026. D'ici là on corrige, on écrit ce qu'on apprend dans le journal, et on ne t'envoie rien d'autre.
Nous écrire
Le plus rapide, c'est le groupe des bêta testeurs : on y est tous les jours. Pour la presse ou un partenariat école, écris à contact@seliia.fr.
Pour le détail de ce que fait l'app, va voir le produit. Pour le prix et ce qu'il couvre, les tarifs.