Ce qui est gratuit chez Seliia, et ce qui ne l'est pas
Une app faite pour des étudiants qui ferme la porte au bout de deux semaines n'a rien compris. Voilà où passe la limite, et pourquoi elle est là.
La plupart des apps d'organisation te laissent entrer, te laissent y mettre ton semestre, puis ferment la porte au bout de deux semaines. C'est efficace commercialement. On trouve ça malhonnête quand la cible a un budget courses de 40 € par semaine.
Alors voilà la limite, en clair, et surtout pourquoi elle est posée là.
Ce qui est gratuit, et le restera
Pas de version d'essai qui se ferme, pas de compte à rebours, pas de mur. Tu peux vivre un semestre entier sans payer un centime. Le gratuit contient :
- Raconter ta semaine à Seli, à l'écrit, en collant un message ou en photo.
- Le plan de la semaine, et la replanification quand ça bouge.
- Tes cours, ton alternance, ton sport et ton job placés autour.
- La classe, le fil de promo et les révisions à plusieurs.
- Le mode focus, et les relances du matin et du soir.
Ce n'est pas une promotion de lancement. C'est la version que la plupart des gens garderont, et elle ne se dégradera pas avec le temps. Elle ne te comptera pas les jours et elle ne te proposera pas le Pro toutes les cinq minutes.
Ce qui coûte vraiment de l'argent
Une app ne coûte presque rien à faire tourner. Une assistante, si. Chaque fois que tu parles à Seli, il y a un modèle de langage derrière qui lit, comprend et répond, et cette seconde-là se paie.
On a mesuré, sur des centaines d'échanges réels : un étudiant qui écrit à Seli tous les jours et qui vide tout ce qu'on lui donne nous coûte moins d'un euro par mois. C'est peu, et c'est exactement pour ça que le gratuit peut être généreux.
Ce n'est pas peu au point d'être nul. Multiplié par une promo entière, ça devient une facture. Le Pro sert à ça, et à rien d'autre.
Ce que le Pro enlève
Aucune fonction ne t'est retirée en gratuit. Le gratuit fait tout. Il compte simplement ce que tu lui demandes. Le Pro arrête de compter :
- La voix sans compter, autant de vocaux que tu veux en sortant de cours.
- La replanification sans limite, autant de fois que ta semaine bouge.
- La mémoire du semestre entier, pas seulement des jours qui viennent.
Prix public à l'ouverture : 9,99 € par mois, sans engagement. Tu l'arrêtes quand tu veux et tu retombes en gratuit, sans rien perdre.
Les 4 € à vie, et pourquoi on ne les remontera jamais
Si tu laisses ton adresse avant l'ouverture du 3 novembre, ton Pro est à 4 € par mois, à vie. Pas quatre euros la première année. Pas quatre euros jusqu'à ce qu'on lève des fonds. À vie, y compris le jour où le prix public montera.
C'est un tarif à part, verrouillé le jour de ton inscription, et ce n'est pas de la générosité : à ce stade, ce qu'il nous faut ce n'est pas cinq cents abonnements, c'est cinq cents personnes qui utilisent l'app pour de vrai et qui nous disent ce qui cloche. Ton tarif à vie, c'est ce qu'on échange contre ça.
Tu ne paies rien aujourd'hui. Tu laisses ton adresse, ton tarif est bloqué, et le premier paiement n'arrive qu'en novembre, seulement si tu décides de prendre le Pro.
Ce qu'on s'interdit, même si ça rapporte
- Vendre ou revendre tes données. Ton adresse sert à te prévenir de l'ouverture, rien d'autre. Ce que tu racontes à Seli reste à toi.
- Faire payer ce qui doit être gratuit. Ranger sa semaine n'est pas un luxe.
- Vendre de la publicité à l'intérieur. Une assistante payée par quelqu'un d'autre que toi finit par travailler pour lui.
On est deux, à Lyon, tous les deux en alternance. On répond nous-mêmes aux messages. Si un jour on trahit une de ces trois lignes, tu sauras exactement à qui l'écrire.