Une école n'a rien à installer, et c'est tout l'intérêt
Pas d'accès au système d'information, pas d'annuaire à exporter, pas de ligne au budget. Une promo pilote, un semestre, un bilan.
La plupart des outils qu'on propose à une école arrivent avec la même liste : un accès au système d'information, un export d'annuaire, une phase de déploiement, une formation des équipes, et une ligne au budget. Le temps que tout ça soit arbitré, l'année est finie.
Seliia n'a besoin d'aucun de ces cinq points. Ce n'est pas une facilité commerciale, c'est une conséquence de la façon dont l'app est faite, et ça mérite d'être expliqué plutôt qu'affirmé.
Ce qu'on ne vous demande pas
- Pas d'accès à votre système d'information. On ne se branche sur rien.
- Pas d'export d'annuaire. On ne veut pas la liste de vos étudiants.
- Pas de déploiement. L'étudiant installe l'app sur son téléphone, comme n'importe quelle app.
- Pas de formation. Il n'y a pas de console d'administration, donc personne à former.
- Pas de marché à passer. L'app est gratuite pour l'étudiant.
La raison est simple : le compte appartient à l'étudiant, pas à l'établissement. C'est lui qui décide de ce qu'il y met, et c'est lui qui part avec s'il change d'école.
Comment l'emploi du temps entre, alors
Par l'étudiant, et par les canaux qui existent déjà. Il connecte le calendrier qu'il utilise, ou il colle le lien de l'agenda que vous publiez, et Seli lit les cours à partir de là. Elle place ensuite son travail personnel autour, en tenant compte de son alternance, de son sport et de son job.
Si votre agenda change une semaine sur deux, c'est le cas normal et pas le cas limite. On a construit l'app dans cet ordre : l'alternance d'abord, parce que c'est notre cas à tous les deux, puis le reste. Ce qui tient là tient ailleurs.
Ce que vous pouvez en attendre, et ce que non
Autant être direct : on ouvre le 3 novembre 2026, et on refuse de vous promettre des points de réussite ou de rétention qu'on n'a pas mesurés. Toute personne qui vous vend ces chiffres aujourd'hui les invente.
Ce qu'on peut dire honnêtement, c'est ce qu'on cherche à réduire :
- Les rendus qui arrivent en retard parce que la date n'est jamais devenue une ligne quelque part.
- Les informations données en cours qui se perdent entre l'amphi et le soir.
- La charge que porte le délégué, qui passe sa semaine à répéter les mêmes dates.
Et ce qu'on ne fera jamais : un tableau de bord qui vous montre ce que chaque étudiant fait de ses journées. Ce n'est pas une question de faisabilité, c'est une question de contrat. Une assistante à qui on raconte sa semaine cesse d'être utile le jour où elle rapporte.
Ce qu'on propose vraiment : une promo pilote
Pas un déploiement d'établissement. Une classe, un semestre, et un bilan à la fin.
- Vous choisissez une promo, idéalement une où l'emploi du temps bouge.
- On vous donne un code maison qui ouvre leur classe et qui porte votre nom.
- Vous en parlez une fois, à la rentrée du semestre.
- À la fin, on regarde ensemble ce qui a marché, et ce qui n'a pas marché.
Si le bilan est mauvais, il s'arrête là et personne n'a signé quoi que ce soit. C'est aussi pour ça qu'on préfère commencer petit.
Qui est en face
On est deux, à Lyon, tous les deux étudiants en alternance, et on construit l'assistante qu'on cherchait pour nous. Il n'y a pas de commercial : quand vous écrivez, c'est l'un de nous deux qui répond, sous 48 heures ouvrées.
Pour ouvrir la discussion, la page Devenir partenaire demande de quel type de structure vous êtes, et la suite s'adapte. On ne pose pas les mêmes questions à une école qu'à une marque.